Séances individuelles

Hypnothérapie en Séances Individuelles

Cette hypnothérapie en séances individuelles, utilisant les méthodes de la PNL, de l’HypnoseEricksonienneet du TNPro™, permet d'éliminer tout ce qui vous coince ou vous limite, que ce soit dans votre comportement ou vos aptitudes :

  • phobies,
  • timidité,
  • angoisses,
  • stress,
  • mollesse,
  • manque d'élan,
  • inhibitions,
  • manque de confiance en soi,
  • difficultés à communiquer,
  • frigidité,
  • impuissance,
  • éjaculation précoce,
  • manque de mémoire,
  • tabagisme,
  • déprime,
  • etc…

Donc, cette approche thérapeutique développe votre personnalité, stimule vos aptitudes et vous donne de nouvelles ressources. Elle vous ouvre des perspectives, augmente votre audace, votre créativité et votre joie de vivre.

Elle rend facile ce qui était difficile, voire inaccessible (dialoguer, s'imposer, faire des choix, oser, s'épanouir...).

Tout ce qui fait qu'un être humain est insatisfait de soi, sur quelque plan que ce soit, relève de cette approche thérapeutique.


Durée des séances :

d’une demi-heure à 1 heure.

Thérapeute :

Erica Guilane-Nachez.

Lieu :

locaux du CEH à Strasbourg.

Le premier entretien

est sans engagement et totalement gratuit.

Pour prendre votre rendez-vous,

téléphonez au 03 88 35 44 45.

Prix 2015 :

  • Prix de la séance : 65 €
  • Abonnement 4 séances : 240 €
  • Abonnement 8 séances : 440 €


Un chapitre sur l'hypnose (extrait de "Bien se connaître pour bien piloter sa vie) :

Hypnose, cela vous tente ? Une belle lévitation du bras. Voyons la théorie maintenant, la pratique à la fin de ce chapitre et, entre la théorie et son utilisation pratique, nous ferons quelques escales. Nous y rencontrerons encore les pouvoirs des mots sur votre action, vos réalisations, votre vie, votre succès...

Parlons d’hypnose

La lévitation du bras est une des techniques tout à fait classiques de l’hypnose. Avant de vous la faire vivre, sachez tout de même que le terme « endormi », souvent associé aux états hypnotiques, est tout à fait impropre. Non seulement le sujet n’est pas endormi mais en fait il est tout à fait vigilant et conscient. Mais son état de conscience est différent, c’est un EMC caractérisé par une focalisation pointue de l’attention, une superconcentration — alors que l’état de conscience ordinaire est caractérisé par une attention dispersée.

Ne vous attendez donc pas, dans les pages qui suivent, à vous retrouver dans les bras de Morphée. Il est même possible qu’il faille vous exercer plusieurs fois avant de parvenir à voir votre bras léviter de lui-même.

Il est également possible que votre concentration du début soit insuffisante ou que votre mémoire vous joue des tours car vous devrez apprendre par cœur ce qui suit — ou tout au moins bien vous imprégner de l’esprit et de la succession des étapes.

Vous ne pourrez pas en même temps lire le texte et entrer dans l’état ad hoc. La concentration sur vous-même est indispensable. Si vous éprouvez des difficultés à vous souvenir de la procédure, faites-vous aider par une personne de confiance, de préférence pas trop proche affectivement, car vous risqueriez de développer une résistance inutile. Qu’une autre personne donc vous lise le texte, aussi lentement que nécessaire. Vous pouvez enregistrer cette personne ou encore vous procurer le CD que j’ai fait spécialement à cet effet.

Soyez à la fois patient, concentré et attentif à suivre les instructions. Soyez aussi empli de bonne volonté et de confiance dans votre Inconscient qui lèvera votre bras sans l’intervention de votre volonté consciente, lorsqu’il sera prêt à cela.

À quoi sert une telle lévitation du bras ? Ni à faire joujou, ni à amuser la galerie ! L’état de conscience qui lui correspond est un état de transe hypnotique légère et il doit être utilisé pour des choses constructives. Lorsque l’état de transe est atteint, cela signifie qu’une porte sur l’Inconscient est ouverte et que certaines barrières et résistances sont diminuées. On peut alors s’adresser à l’Inconscient pour lui suggérer des choses qui pénétreraient plus difficilement autrement.

Cette technique fait double emploi avec l’autoprogrammation de ressources quand la cible visée est courte dans le temps — et dans ce cas choisissez l’autoprogrammation car elle est plus rapide. Elle peut aussi être efficace pour modifier des croyances limitantes. Elle peut servir également à changer certains aspects de l’« image de soi » — ce qui rejoint encore le niveau de l’Identité-Croyance — ou, autre possibilité, elle peut aider à changer des Convictions-Valeurs, le quatrième des niveaux logiques.

C’est une technique d’autosuggestion par autohypnose — ou hypnose, si c’est quelqu’un d’autre qui induit l’état et qui distille les suggestions.

Une chose est capitale et dont il faudra toujours vous souvenir est que les suggestions doivent être formulées de façon positive (« ne pas » est interdit !). Par exemple : « Ne pas avoir peur » s’énonce « Avoir du courage ». Elles doivent être constructives et ne faire allusion qu’à des choses qu’il vous est possible à vous de réaliser. Votre Inconscient n’est pas Méphisto, il ne pourra pas vous rendre votre jeunesse même si vous vous appelez Faust, mais il pourra vous rendre votre tonus si vous vous sentez abattu.

Faisons un détour par la pensée positive

J’aimerais maintenant faire une petite digression pour vous montrer la différence entre l’hypnose et quelque chose qui est très à la mode — à juste titre d’ailleurs — : la pensée positive.

Si vous vous rappelez la puissance des mots sur les états d’esprit et le comportement, il vous est évident qu’il vaut mieux choisir consciemment les mots que notre langage et notre pensée emploient. Ceux qui se dénigrent eux-mêmes trop souvent risquent fort de voir leur comportement s’incliner irrésistiblement vers la logique de ce qu’ils affirment : « Je suis débile ! » ; « J’oublie toujours tout ! » ; « Je n’arriverai jamais à faire cela ! » ; « Il n’y a qu’à moi que ce genre de bêtise arrive ! » ; « Je vis une vie nulle ! » ; etc. Nous avons au chapitre 6 la puissance de telles étiquettes.

Rien de tel, en effet, pour que les faits finissent par corroborer ce genre de jugement ! Ces phrases relèvent des niveaux Identité-Croyance sur Soi et Capacités-Aptitudes. En fonction de ce que vous savez déjà sur la puissance d’impact de ces niveaux supérieurs sur les niveaux Comportement et Environnement, vous vous doutez bien que si ces idées s’impriment dans la personne, son comportement et son environnement s’en trouveront marqués, pour le plus grand désavantage de celui ou de celle qui s’auto-envoûte de cette manière.

Conclusion ô combien logique pour vous : efforcez-vous d’éliminer de votre langage et de votre pensée ces phrases, ces raisonnements, ces interprétations, ces jugements. Si vous les cultivez, ils vous rongeront de l’intérieur ! Ils pervertiront votre existence et court-circuiteront vos possibilités. Ils vous entraîneront à agir en fonction de leur vérité à eux.

Pour vous édifier, regardez autour de vous et surtout, écoutez. Écoutez le déprimé, le raté, le perdant, le triste, le frustré. Soyez très attentif à son langage, aux mots qu’il utilise et vous vous rendrez compte de la justesse de ce qui précède : le morose et le vaincu ont le langage de la morosité et de la défaite.

Par contre, le fort, le confiant, l’entreprenant, l’enthousiaste, le réussissant et le chanceux ont le langage de l’énergie et de la victoire.

Vous devez donc maintenant apprendre à moduler votre langage de manière que votre verbe soit tonifiant, dynamisant, qu’il donne de l’élan, de la force d’impact et de la conviction. Vous devez chasser de votre pensée, de votre langage de tous les jours, le maximum de ces formulations négatives, le maximum de ces jugements dévalorisants, le maximum de ces façons de dire les choses, les gens, vous-même et votre vie de manière limitante, appauvrissante.

Ces formulations ne devraient vous être permises que lorsque vous faites de l’humour — mais attention, du vrai humour complice et amusé de ce que nous sommes, nous, pauvres et sympathiques humains et non du rire jaune de l’amertume. Parce qu’alors, les sentiments-sensations-émotions qui s’y associent sont l’amusement ou l’expressivité drôle. Dans tous les cas ou, au contraire, le sentiment-sensation-émotion corrélé au langage est sérieux, convaincu ou attristé, votre Inconscient y croira et agira en conséquence pour actualiser le problème. Rappelez-vous, votre Inconscient agit toujours dans le sens de ce qu’il croit vrai. Alors, je vous le redis, ne lui communiquez pas ce genre de « fausse-vraie » réalité...

Vous devez donc rééduquer votre langage. Cela se fait avec un peu d’attention, un peu de persévérance, un peu de travail, un peu de bonne volonté, un peu d’envie d’être mieux, d’être plus, d’évoluer. C’est bien ce que vous voulez, n’est-ce pas ?

Corollairement, vous devez aussi, bien sûr, repousser de vous tous les commentaires négatifs que d’autres peuvent faire sur vous. Je me souviens d’un ami qui, un jour lointain, m’a dit : « Oh, de toute façon, toi et moi, nous ne seront jamais à notre compte. » Je lui ai répondu : « Parle pour toi ! » Aujourd’hui, il n’est toujours pas à son compte. Moi, si...

Je vais maintenant vous donner deux astuces pour vous aider dans cette rééducation de votre langage. Ce ne sont que des trucs, des ficelles, mais qui sont tout à fait efficaces. L’une est plus facile à suivre que l’autre qui exige plus de travail, cependant elle est plus complète. Utiliser les deux ensemble est encore mieux :

  • la première de ces astuces, c’est la tirelire
  • la deuxième, c’est le journal.

Les voici, à vous de jouer.

Une tirelire...

C’est franchement très simple comme astuce mais il faut la suivre en étant honnête avec soi-même pendant trois mois pour la première phase :

  • Trouvez un cochon rose ou toute autre configuration de tirelire. Par exemple, empruntez à votre enfant une des siennes en lui jurant que tout ce que vous mettrez dedans lui appartiendra. Vous n’avez pas d’enfant ? Alors, dites à un neveu, une nièce, à un ou une amie que le produit de votre « épargne » servira de cagnotte pour une fête à faire ensemble ;
  • Débrouillez-vous pour avoir toujours sur vous, où que vous soyez, des pièces de monnaie d’un montant de votre choix (mais suffisant pour que vous « le sentiez passer » !) ;
  • Engagez-vous ensuite envers vous-même à mettre une de ces pièces dans la tirelire à chaque fois que vous dites ou pensez quelque chose de négatif sur vous, sur votre vie, votre action, vos capacités, etc. Vous pouvez soit mettre toujours le même montant, soit doser « l’amende » en fonction de la gravité — à vous d’en juger — des paroles et des pensées négatives.

Vous avez donc bien compris que vous devez vous mettre à l’amende à chaque manquement à la règle de la pensée positive.

En peu de temps et si vous jouez sincèrement le jeu, vous verrez alors si vous êtes très atteint par l’habitude de la pensée négative, ou seulement moyennement, ou très peu. Vous le constaterez à la quantité d’argent s’amassant dans votre tirelire. Au bout des trois mois, vous ferez le compte. Voici maintenant la deuxième phase :

  • Videz la tirelire, faites avec l’argent ce que vous avez promis (offrande à votre enfant, soirée entre amis, etc.). En aucun cas, vous ne pouvez récupérer cet argent pour vous seul ;
  • Recommencez alors le même processus pendant trois autres mois ;
  • Refaites les comptes au bout de ce laps de temps et là, vous devriez constater qu’il y a beaucoup moins d’argent dans la tirelire qu’à l’issue des trois premiers mois : vous voilà sur le bon chemin. Vous avez appris à éliminer le langage négatif et à penser positif.

Il est même probable que vous vous sentiez bien mieux dans votre peau et dans votre vie. Il est aussi possible que l’une ou l’autre chose sympathique, tout à fait concrète, vous soit arrivée...

Un journal...

La « technique » est plus contraignante mais elle possède un avantage considérable : elle « muscle » la mémoire. Le journal vous prendra dix à quinze minutes tous les soirs. Là aussi, cela se passe en deux phases :

Première phase : pendant deux ou trois semaines, prenez ces quelques minutes tous les soirs pour écrire le journal des événements qui vous ont marqué dans la journée. En d’autres termes, rappelez vos souvenirs du jour et, sur un carnet, notez la date et le compte rendu (rapide, ni littérature ni style ne sont nécessaires) de ces moments, de ces épisodes, quelle que soit leur connotation, agréable ou désagréable. Ce n’est pas le récit de votre journée, genre : « J’ai fait le petit déjeuner », sauf si ce repas vous a fait plaisir ou a été marqué par un problème. Vous n’écrirez pas le quotidien neutre, mais seulement les choses en rapport avec un sentiment, une sensation, une émotion, un vécu ou un jugement, sympathiques ou antipathiques.

Peut-être voulez-vous un exemple pour vous fixer les idées ? Alors, une anecdote qui m’est arrivée il y a pas mal d’années. Je conduisais alors un bolide rouge (je me suis dans l’intervalle détachée de ce genre de passion au bénéfice d’une autre : la caisse massive de la « légende du siècle », un vieux Land Rover 110, avec lequel j’ai victorieusement affronté bien des ornières) et je le conduisais plutôt « sec », accélérant de façon foudroyante chaque fois que c’était possible, que ce soit en ville ou à l’extérieur. Ce jour-là, en ville, je roule dans une rue peu fréquentée et sans circulation et, bien sûr, j’accélère joyeusement et vigoureusement. Mais voilà qu’un chien, un basset, échappe à son maître et traverse la rue. Je pile à bloc et évite le chien tétanisé par le crissement aigu du freinage. Son maître le récupère. Moi aussi, je récupère ! J’aurai détesté faire du mal à cet animal — je ne fais jamais de mal à ce qui vit, sauf si ma propre survie est en jeu.

Devant ma voiture, il y a maintenant cet homme qui me regarde, son chien dans un bras. Peut-être s’attend-il à ce que je l’agonisse d’injures ? Sans mot dire, de son autre main, il soulève son chapeau et me salue. Je lui souris et il s’en va. Nous n’avons pas échangé une seule parole, mais cet instant a embelli ma journée et je m’en souviens encore aujourd’hui, des années après, avec un sentiment agréable.

Si j’avais alors fait le journal dont je vous parle, cet événement-là y aurait figuré en bonne place pour ce jour-là.

Donc, écrivez chaque soir dans votre journal tout ce qui vous est arrivé de plaisant ou de déplaisant. Les gros, petits ou moyens événements — et surtout : précisez les sentiments-émotions qui, en vous, les ont accompagnés, que ce soit un compliment ou un reproche ; que vous ayez réussi ou échoué ; que l’on vous ait souri, cherché à vous séduire ou que l’on vous ait repoussé ou grondé ; que vous ayez perdu ou gagné ; que vous ayez ri ou pleuré ; que vous ayez agréablement et parfaitement communiqué ou que vous vous soyez senti incompris... quel que soit le domaine : famille, contacts, travail, finances, sensualité, sensitivité, sexualité, sentiments, sports, loisirs, plaisirs ou autres, écrivez-le.

N’ayez pas peur, il est peu probable que vous ayez à noircir des tas de pages par jour, tout simplement parce que vous ne trouverez sans doute pas beaucoup d’événements à mentionner. Disons que quatre à sept pour une journée est une moyenne et, comme vous notez de manière plus ou moins télégraphique, cela ne représentera pas beaucoup de travail.

Donc, pendant les deux à trois semaines de la première phase, rédigez ce journal, que l’événement rapporté soit positif ou négatif.

Deuxième phase : puis, pendant les deux à trois mois suivants, ne notez plus que les événements positifs (attention, cette fois-ci : « ne pas » est interdit dans ces formulations !). Ne mentionnez plus que les choses sympathiques, plaisantes, agréables, chaleureuses, toniques, douces, savoureuses, moelleuses, réjouissantes, gaies, dynamisantes, enrichissantes... À l’exclusion absolue de tout ce qui a pu être désagréable, frustrant, appauvrissant...

Rééduquer aussi son regard

Cela veut dire que pendant ces deux à trois mois, vous rééduquerez votre regard sur vous et votre vie, pour l’amener de plus en plus spontanément et facilement à polariser votre attention sur ce qui est bel et bon dans votre existence et votre être.

N’est-ce pas formidable ? Surtout lorsqu’on ajoute que seulement cinq à neuf éléments peuvent simultanément être présents dans le champ de votre conscience ! Vous n’imaginez pas tout le bénéfice que vous pouvez obtenir de cet apprentissage à être attentif aux agréments de la vie — et largement aveugle à ses désagréments. Il ne s’agit pas là d’un optimisme imbécile — encore qu’il y ait tout lieu de préférer un optimisme imbécile à un pessimisme imbécile ! — parce que, de toutes façons, les informations qui parviennent dans votre Conscient sont sélectionnées et qui dit sélection sous-entend que les données sont nécessairement tronquées, incomplètes. Si cette sélection s’attache à laisser passer surtout le négatif, votre appréciation sur vous et votre vie (le niveau de l’Identité-Croyance sur Soi), votre jugement sur vos capacités (le niveau des Capacités-Aptitudes) et sur votre comportement (le niveau du Comportement) s’en trouveront entachés. Cela aura un pouvoir immense pour vous éloigner du succès et vous rapprocher au moins de la frustration, sinon d’encore plus affligeant...

En revanche, si cette sélection s’attache au valorisant, au tonifiant, à l’heureux, ces mêmes niveaux s’en trouveront embellis. Alors votre vécu et votre environnement, tout à fait concrètement, changeront progressivement, à mesure que change « votre œil »...

Puisque, aussi bien, vous le savez maintenant :

  • « Tout est dans l’œil de celui qui regarde » comme le disait déjà la sagesse des peuples. Chacun voit bien midi à sa fenêtre !
  • Modifier des éléments des niveaux logiques du haut change nécessairement des données des niveaux inférieurs et qu’ainsi l’environnement dans lequel vous vivez se métamorphosera pour votre plus grand bien-être, bien vivre, bien agir.

Autosuggestion ou autoprogrammation ?

Avant de faire léviter votre bras — j’y arrive dans un instant — abordons encore une autre chose qui est bien connue et malheureusement injustement dénigrée : la méthode Coué (Pour plus d’informations, vous pouvez lire Émile Coué,La Méthode Coué, Marabout).

Émile Coué (1857-1926) est considéré aux États-Unis comme un des « grands anciens », un des pères des techniques modernes de développement de la personnalité. Mais on le sait bien : « nul n’est prophète en son pays » et Coué n’échappe pas à cette (presque) règle. Ses travaux ont visé à vérifier et à codifier une méthode de communication avec l’Inconscient que l’on appelle autosuggestion.

C’est une méthode très simple : elle consiste à se dire à soi-même, tous les jours dix à vingt fois au moins, la ou les mêmes phrases positives. Par exemple :

  • « Chaque jour, sur tous les plans, je me sens mieux et de mieux en mieux ! »
  • « Ma confiance en moi grandit de jour en jour. »
  • « Ma mémoire se renforce de plus en plus. »
  • « Ma santé s’améliore de plus en plus chaque jour. »
  • etc.

Vous noterez qu’il n’y a là que des phrases à tournure positive : « ne pas » est proscrit — comme à chaque fois que l’on s’adresse à l’Inconscient. S’applique là, bien sûr, le principe absolu de ne jamais porter l’attention de l’Inconscient sur les problèmes, mais toujours sur les solutions.

L’autosuggestion d’Émile Coué vise à entrer en communication avec l’Inconscient et à le convaincre d’agir dans le sens désiré : augmenter la confiance, la santé, l’énergie etc. Toutes choses que l’Inconscient est parfaitement en mesure de réaliser, pour peu que le message parvienne bien à son destinataire. Toutefois, l’autosuggestion présuppose d’abord un état modifié de conscience, sinon elle n’opère pas.

Et c’est là la seule petite critique que je ferai à l’égard de la méthode Coué qui, je le répète, est très efficace si l’Inconscient reçoit le message — mais seulement dans ce cas !

C’est la raison pour laquelle je préfère personnellement conseiller l’autoprogrammation, qui implique l’entrée préalable dans un EMC, le « Niveau Aleph ». Là, on est sûr d’être en contact avec l’Inconscient, d’autant plus sûr que l’on en reçoit une réponse. L’autosuggestion simple ressemble bien souvent au fait de jeter une bouteille à la mer — en espérant, sans certitude aucune, qu’elle sera ramassée. L’autoprogrammation, par contre, met le message dans la main même du destinataire ! Cela introduit une énorme différence : la garantie de résultat est décuplée avec l’autoprogrammation. Par ailleurs, la technique de l’autoprogrammation me paraît plus rapide à suivre (bien entraîné, deux à trois minutes suffisent) et superbe dans ses effets, en tous cas lorsque l’objectif est très pointu, précis et ponctuel.

L’autosuggestion peut se révéler meilleure que l’autoprogrammation pour les objectifs plus diffus (par exemple, changer certains aspects de la personnalité). Mais là encore, j’aurai tendance à privilégier le travail avec les submodalités et les niveaux logiques. Car avec ces dernières méthodes, on tient les rênes, on guide clairement les choses au lieu d’espérer que la « bouteille arrive au destinataire ».

Par ailleurs, l’autosuggestion nécessite un « matraquage », c’est-à-dire de recommencer encore, encore et encore, pour imprégner l’Inconscient par touches successives. Une grande persévérance est nécessaire comme de nombreuses séances. Mais pourquoi pas ? C’est une méthode très intéressante à expérimenter et d’autres personnes, avec des sensibilités différentes, peuvent être d’un autre avis que moi et y trouver leur compte.

Revenons à l’état de transe, l’EMC nécessaire. Si l’autosuggestion est pratiquée en état de conscience ordinaire, il n’y a à peu près aucune chance pour que l’Inconscient « entende ». Or, la plupart des gens n’ont pas appris à entrer à volonté dans des EMC ou dans des ENOC. Pour réussir, il faut tout de même induire un EMC avant de s’autosuggestionner. Vous pouvez utiliser l’une ou l’autre des techniques que je vous donne dans ce livre pour provoquer un EMC, par exemple le « Niveau Aleph » du chapitre 4, ou bien la posture du chapitre 9, ou encore vous pouvez vous entraîner à entrer en transe (transe… Il est malheureux que les Français donnent un sens négatif à ce joli mot ! Les Anglo-saxons, eux, le connotent positivement et ils ont raison : la transe que je vous propose ici est très agréable à vivre et ressourçante) et à faire léviter votre bras, ce que je vais vous apprendre maintenant.

Un bras...

Nous y voilà ! Ce détour par la pensée positive et par l’autosuggestion a été indispensable pour que vous tiriez tous les bienfaits de la lévitation de votre bras — et que vous en compreniez les principes. La procédure que je vais vous donner englobe nécessairement un ENOC. Vous allez donc maintenant — ou un peu plus tard si cela ne marche pas tout de suite — expérimenter ce fameux état de transe en rapport avec la lévitation de votre bras. Découvrez tout cela à présent. Voici les instructions.

Trois aspects sont à prendre en considération touchant aux plans :

  • du corps — la posture,
  • du mental — la concentration,
  • du langage — les suggestions.

La position

Installez-vous dans un fauteuil confortable mais pas trop (ne vous endormez pas !). Cherchez une position agréable pour que votre corps ne vous rappelle pas à l’ordre en cours de séance (si vous gigotez, vous n’arriverez à rien). Votre tête doit reposer sur le dossier du fauteuil.

Posez les mains ouvertes et détendues sur vos cuisses. Mettez les coudes sur les accoudoirs dans une position qui permet le mouvement de l’articulation.

La concentration

Coupez le téléphone, évitez d’être dérangé. Prévoyez environ trente minutes de tranquillité.

Vous fermerez les yeux pendant la séance et vous serez attentif à votre pensée ou à la voix qui vous guide et vous met en transe.

Vous devez absolument jouer le jeu, connaître le texte par cœur (si vous officiez seul) et vous concentrer comme cela vous est proposé. Qui plus est, faites l’effort de vous concentrer sur les différentes zones de votre corps énumérées pendant la séance. Vous devez aussi laisser faire votre bras : ni aider ni rien retenir. N’ayez pas peur, soyez confiant, lâchez prise : seulement du positif peut vous advenir.

Il peut vous être plus facile d’être guidé, soit par le CD (ou le MP3) « Faites léviter votre bras » (Vous pouvez vous le procurer en écrivant à Neo Cortex — 7 place d’Austerlitz — F-67000 Strasbourg — France, ou sur le site Internet : www.cd-de-relaxation.com.), soit par quelqu’un qui vous lit le texte avec assez de sensibilité pour sentir le rythme qui est bon pour vous et qui vous réussit, soit par une cassette enregistrée par cette même personne. Je vous rappelle que cette personne doit être de confiance et pas trop proche de vous sentimentalement — il vaut mieux éviter de choisir pour cela la personne avec qui vous vivez.

Les suggestions

Une fois que votre bras aura bougé, vous devez avoir présent à l’esprit les suggestions positives que vous souhaitez vous donner. Si un partenaire vous aide, qu’il ait vos instructions, de préférence écrites en main.

Cela implique que vous devez, avant toute chose, réfléchir au message que vous voulez communiquer à votre Inconscient, y réfléchir sur le papier : écrivez soigneusement les cinq ou six phrases — pas plus — qui matérialisent votre objectif.

Ces phrases doivent à tout prix être formulées de façon positives, c’est-à-dire indiquer la solution — et jamais le problème.

Elles doivent être rédigées dans le langage le plus simple possible, en mots de tous les jours. Pas de style ampoulé, confus, littéraire ou pseudo-psychologique.

Visez un seul objectif par séance. Ne vous dispersez pas, sinon l’Inconscient ne comprendra pas. Par exemple, n’essayez pas, en même temps, de vous suggérer d’arrêter de fumer, de gagner en confiance en vous et d’augmenter votre pouvoir de concentration. À chaque séance son objectif. Ceci dit, ne faites pas non plus plusieurs séances par jour ou par semaine avec à chaque fois une visée différente. Non : choisissez ce qui vous est le plus important actuellement et, pendant pas mal de temps et de séances, focalisez-vous exclusivement là-dessus.

Pratiquer l’autohypnose

Voilà ce que vous allez dire, en le pensant intensément ou, mieux, en le murmurant. Suivez soigneusement, attentivement, toutes ces instructions : souvenez-vous que vous devez faire ce que vous dites (porter votre attention, toute votre attention, sur les parties de votre corps nommées — et bien identifier toutes les sensations qui se présentent dans ces parties.)-(Il est évident que si quelqu’un vous aide en lisant le texte, cette personne devra aménager les phrases en remplaçant « je » par « tu » ou « vous ». Par ailleurs, si vous êtes une femme, vous mettrez le texte au féminin. Les pointillés vous laissent le temps de suivre les instructions.). Allez-y lentement, patiemment :

  • • « Je suis assis confortablement dans ce fauteuil et je prends conscience de ma position dans ce fauteuil... Je laisse mon attention balayer mon corps des pieds jusqu’à la tête... et maintenant de la tête jusqu’aux pieds...
  • • À présent, je prends conscience, je porte toute mon attention, sur mes pieds... j’identifie les zones plus chaudes et les zones plus fraîches de mes pieds... Je ressens et j’identifie les différentes sensations dans mes pieds, la pression liée aux chaussures, un éventuel picotement... Je prends bien conscience de la position de mes pieds, au sol...
  • • Et maintenant, je porte toute mon attention sur mes mollets, mes deux mollets... Je ressens leur position dans l’espace... Je perçois le contact du tissu sur mes mollets... et peut-être, dans un instant, sentirai-je comme un frémissement... ou un picotement... quelque part dans mes mollets...
  • • Et à présent, je porte toute mon attention, je me rends absolument attentif, à mes genoux, mes deux genoux... Je suis très réceptif à toutes les sensations, quelles qu’elles soient, qui peuvent maintenant se manifester dans mes genoux... Peut-être le contact du tissu de mon vêtement... ou un chatouillis... ou peut-être un frémissement léger...
  • • Et maintenant, je me rends extrêmement attentif à mes cuisses, mes deux cuisses... Je porte toute mon attention à mes cuisses... Je ressens parfaitement le contact de mes mains sur mes cuisses... J’ai absolument conscience des zones plus chaudes et des zones plus fraîches qu’il y a là, dans mes deux cuisses... Je ressens la pression du fauteuil sous mes cuisses... Je me rends totalement conscient des différentes sensations qui peuvent se présenter dans mes cuisses... chaud... ou froid... ou pression... ou picotement... ou frémissement...
  • • Et maintenant, je pose toute mon attention sur mes fesses et mon dos... Je me rends absolument attentif à toutes les sensations que je peux repérer, que je peux identifier, dans mes fesses et mon dos... Et peut-être, dans un instant, pourrai-je percevoir un mouvement... ou un picotement, quelque part dans mes fesses ou mon dos... Je laisse mon attention balayer toute cette zone de mon corps... et je suis très attentif... à toute sensation... frémissement... ou chatouillis léger... s’il s’en présente là, dans mon dos ou mes fesses... Et, je ressens intensément le contact avec le dossier du fauteuil... et la pression du fauteuil, aussi... dans mon dos...
  • • Et à présent, je prends conscience de ma nuque et de ma tête... Je ressens très précisément le contact de l’arrière de ma tête avec le fauteuil... Je me rends très attentif à toute sensation qui peut se présenter là, dans ma nuque ou dans mon cuir chevelu... et il est très possible que, dans un instant, une sensation de frémissement léger se manifeste là... quelque part... dans mon cuir chevelu...
  • • Et à présent, je porte toute mon attention sur mes épaules, mes deux épaules... Je ressens bien leur position dans l’espace, entre mon cou et mes bras... et je me rends très attentif à toute sensation qui peut intervenir là, dans mes deux épaules... chaud... ou froid... ou toute autre sensation, quelle qu’elle soit... que je peux identifier...
  • • Et maintenant, je deviens extrêmement conscient de mes bras et de mes avant-bras... de mes deux bras et de mes deux avant-bras... Je perçois leur position dans l’espace... et j’identifie parfaitement les différentes sensations qui sont là, localisées dans mes deux bras et mes deux avant-bras.... chaleur... ou fraîcheur... ou picotement... Je suis tout à fait réceptif et attentif à mes bras et à mes avant-bras... Je ressens bien le contact sur les accoudoirs... la pression sur les accoudoirs...
  • • Et maintenant, je porte mon attention sur mes mains, mes deux mains... et je les sens bien là, posées sur mes cuisses... Je ressens parfaitement ce contact de mes mains sur le tissu de mon vêtement... et je suis très attentif à toutes les différentes sensations qui se présentent... ou vont se présenter, dans mes deux mains... très attentif... Que cette sensation soit un picotement... ou un chatouillis... à moins que ce ne soit un frémissement léger... là, quelque part, dans une de mes deux mains... Je porte vraiment toute mon attention, la totalité de mon attention sur mes mains... Est-ce une sensation de picotement qui va apparaître ?... Ou une sensation de chaleur ?... Ou une sensation de gonflement ?... À moins que ce ne soit un petit frémissement ?...
  • • Ce peut, bien sûr aussi, être un léger mouvement, peut-être d’un doigt tout d’abord... Il est tout à fait possible que, dans un petit moment... une sensation se présente dans un de mes doigts... Est-ce que ce sera à la main droite ?... Ou à la main gauche ?... Est-ce que ce sera un index ?... Ou un majeur ?... À moins que ce ne soit un de mes pouces ?... Ou un petit doigt ?... Ou encore un annulaire ?...
  • • En y étant très très attentif, je peux aussi prendre conscience qu’il y a des différences de sensations entre mes deux mains... Une main est, peut-être, plus lourde... et l’autre main est plus légère... et je sais déjà, maintenant, laquelle de mes deux mains est la plus lourde... et laquelle est la plus légère... et je ressens bien le contact de ma main la plus lourde sur ma cuisse... et comme elle pèse davantage... et je peux même l’aider à être plus lourde sur ma cuisse (Ne faitesaucun effort musculaire : laissez simplement votre main devenir d’elle-même plus lourde, et peser davantage sur votre jambe.)... et maintenant, je porte toute mon attention sur ma main la plus légère... et, en étant très attentif, très, très attentif, je sens bien que cette main peut devenir encore plus légère... encore plus légère... et je la laisse devenir plus légère... et j’observe tranquillement comme elle devient plus légère encore... Et à présent, j’imagine un ballon, un ballon extrêmement léger et ce ballon s’attache par une ficelle à mon poignet le plus léger... et j’imagine ce ballon si léger, si aérien... et j’en vois la couleur avec précision... et ce ballon est attaché à mon poignet et il aide ma main à se sentir encore plus légère... et même, il tire doucement ma main vers le haut... facilement et confortablement... et je sens comme ma main s’allège encore, encore plus, avec l’aide de ce ballon, dont je connais la couleur...
  • • Et maintenant, je vais compter lentement de 10 jusqu’à 1... et, à chaque chiffre descendant que je vais énoncer... ma main la plus légère... avec l’aide du ballon... va s’élever doucement vers le haut... confortablement... tranquillement... sans aucun effort... Comme elle le souhaite... paisiblement... et lorsque je serai parvenu à 1... ma main pourra, si elle le désire, s’arrêter à mi-chemin du visage... et rester là... facilement... et c’est tranquille et confortable... (bis)
  • • Et je commence à compter maintenant... 10... 9... 8... 7... plus légère encore, ma main peut se sentir plus légère encore, avec l’aide du ballon... et il lui est facile de s’élever... à son rythme... tranquillement... et confortablement... 6... 5... 4... plus haut encore... plus légère et plus haut encore... et c’est facile et confortable... et c’est même agréable de ressentir cette main si légère... qui s’élève facilement, d’elle-même... comme elle le désire... 3... 2... 1... 1... 1...
  • • À présent, ma main est là, levée... elle est soutenue en l’air par le ballon imaginaire dont je connais la couleur... et ma main se met dans une position confortable et je la laisse atteindre cette position, confortable et agréable...
  • • Et pendant que cela se fait... pendant que ma main gagne cette position confortable... je sais que, chaque jour, je me sens mieux... à tous niveaux, chaque jour, je me sens mieux... et de mieux en mieux... ma confiance en moi augmente chaque jour et.......

=> C’est maintenant que vous imprimez en vous les suggestions positives que vous avez préparées : les 5 ou 6 phrases, que vous répétez, dans n’importe quel ordre, 3 à 6 fois. Dites-les calmement, sans faire d’effort, comme elles vous viennent. Puis, continuez ainsi :

  • • Et maintenant... ma main est là, levée, légère... et chaque jour, sur tous les plans, je me sens mieux... et de mieux en mieux... Ma confiance en moi se renforce... de mieux en mieux, chaque jour... de plus en plus, chaque jour...
  • • Et à présent, je vais compter de 1 jusqu’à 10... et à chaque chiffre ascendant, je vais laisser ma main se rapprocher de ma jambe.... et à 10, elle pourra de nouveau reposer... tranquillement et confortablement... sur ma cuisse... (bis)...
  • • Et je commence à compter maintenant (Le mouvement de descente sera plus ou moins saccadé. Ce sera tout à fait parfait ainsi. Laissez faire : « l’intelligence du corps » s’occupera très bien de cette descente.)... 1... 2... 3... 4... plus près de ma jambe... plus près encore... 5... 6... 7... ma main peut continuer à se rapprocher de ma jambe... tranquillement... à son rythme... 8... 9... 10... 10... 10...
  • • Et à présent que ma main est à nouveau en contact avec ma jambe.... je me rends attentif aux différentes sensations qu’il y a entre mes deux mains... la main la plus légère... et la main la plus lourde... Et je vais maintenant laisser mes deux mains reprendre, chacune, des sensations analogues à l’autre... Et je détache mentalement le ballon imaginaire... dont, moi seul, je connais la couleur... et il s’en va, léger, léger... et je pourrais le rappeler à tout moment où cela me sera utile... facilement... et pendant que les sensations de mes deux mains redeviennent semblables, moi, je porte mon attention sur mes avant-bras et mes bras... toute mon attention sur mes deux avant-bras et mes deux bras...
  • • Et je laisse maintenant mon attention se porter sur mes épaules... mes deux épaules... et je ressens bien leur position entre mes bras et mon cou...
  • • Et à présent, je porte toute mon attention sur ma tête... mon cuir chevelu... et ma nuque... Et je ressens bien le contact avec le fauteuil...
  • • Et maintenant, toute mon attention est sur mon dos... mes fesses... et je ressens bien le contact avec le fauteuil... de mon dos et de mes fesses...
  • • À présent... je prends conscience de mes cuisses... et du contact de mes mains sur mes cuisses... et du contact de l’arrière de mes cuisses avec le siège...
  • • Et maintenant, je porte toute mon attention sur mes genoux, mes deux genoux... et je les sens bien, là... entre mes cuisses et mes mollets...
  • • Et maintenant, je me rends très conscient de mes mollets...
  • • Et de mes pieds... Je ressens bien leur position au sol... et le contact avec les chaussures...
  • • Et à présent, je vais laisser mon attention balayer tout mon corps, des pieds à la tête, rapidement...
  • • Et de la tête aux pieds, rapidement...
  • • Et maintenant, je vais compter de 1 jusqu’à 5. À chaque chiffre ascendant, je vais me rapprocher de mon état de veille habituel et à 5, je pourrai ouvrir les yeux et m’étirer. Je serai en pleine forme et en parfaite santé, tous mes sens seront aiguisés. Et je serai parfaitement en mesure de poursuivre la journée avec vigueur, efficacité, énergie, optimisme, enthousiasme et joie de vivre. Je commence à compter maintenant :

  1. ... Je respire profondément — et je laisse monter en moi mes énergies.
  2. ... Je respire encore plus profondément — et je laisse encore mieux monter en moi mes énergies.
  3. ... À 5, j’ouvrirai les yeux et je m’étirerai, je serai en pleine forme et en parfaite santé et tout à fait en mesure de poursuivre la journée avec vigueur, efficacité, optimisme, enthousiasme, joie de vivre et sourire.
  4. ... 
  5. ... (Claquez des doigts, ouvrez les yeux et étirez-vous. Ajoutez : ) Je suis en pleine forme et en parfaite santé. »


Dans quels buts utiliser l’autohypnose ?

Cela a l’air long et compliqué, en tous cas sur le papier. Mais une fois que l’on a compris, c’est facile et rapide de se mettre dans l’état ad hoc afin que le bras lévite. Rappelez-vous que le bras élevé de lui-même sans que votre volonté consciente l’ait commandé est le signe que la porte de communication avec votre Inconscient est ouverte.

Lorsque je me fais une autolévitation du bras, il me suffit d’environ trois à quatre minutes pour être dans l’état adéquat, ma main la plus légère (la droite, chez moi, la gauche chez d’autres) touchant mon visage (n’essayez pas, dans un premier temps, d’arriver à un décollement du coude de son appui pour arriver à ce que la main vous touche le visage. Cela nécessiterait la mobilisation de l’articulation de l’épaule. Ce serait trop ambitieux au début. Mais, dans un deuxième temps, vous pouvez arriver à cet objectif-là.). C’est une affaire d’habitude et de répétition pour que cela devienne évident, simple et rapide. Comme toujours : il n’y a que le premier pas qui coûte et seuls les débuts sont difficiles.

J’utilise l’autolévitation du bras avec suggestions lorsque je ne suis pas pressée d’obtenir un résultat. J’aime bien être dans l’ENOC correspondant à cette transe : c’est agréable, reposant et régénérant. Je pratique cela aussi lorsque je souhaite que mon Inconscient me fournisse une information qu’il connaît : quelque chose que j’ai oublié par exemple, ou qu’il m’inspire pour un but précis, ou qu’il me fournisse une synthèse de ce que je sais. Dans ces cas, j’adapte les suggestions en conséquence. Voici quelques exemples de phrases pour ce genre de cas :

  • « Je retrouve facilement et rapidement ce livre (le nommer). »
  • « Je sais me souvenir de la théorie de Untel. »
  • « Il m’est très facile de rédiger, vite et bien, mon chapitre sur la motivation. »

Vous aussi, apprenez à adapter vos phrases en fonction de votre attente et de vos buts.

Lorsque j’induis une lévitation du bras chez quelqu’un, cela prend plus ou moins de temps, là aussi selon la familiarité de la personne avec la procédure : une demi-heure me suffit toutefois en général pour boucler la séance. Cela peut être plus long les premières fois. Il est advenu que l’on me dise : « J’ai du mal à me concentrer. Je n’y arriverai sûrement pas. » Dans tous ces cas-là, la main s’est tout de même élevée. Aussi, ne vous racontez pas d’histoires négatives (souvenez-vous de la pensée positive !) et essayez. C’est sur le terrain, dans l’expérimentation concrète — et pas dans les supputations plus ou moins fondées — que vous verrez ce qu’il en est réellement. Cela marchera, vous verrez...

Il y a tout de même de très rares personnes qui n’y parviendront pas :

  • celles qui n’arrivent pas à être attentives et à se concentrer un minimum, qui ont un mental anarchique et dispersé — mais là, on est déjà près de la pathologie ;
  • celles qui ne veulent pas, qui ont peur ou qui résistent. C’est leur droit : la lévitation du bras ne doit pas être un viol !

Vous voyez qu’il y a donc tout lieu de penser qu’avec un peu d’obstination, de bonne volonté et de concentration, vous atteindrez cet ENOC si désirable pour vous emplir de positif avec efficacité.

C’est ce que je vous souhaite...

À présent, vous savez que votre bras n’est pas qu’à « vous ». Il y a donc, en vous, des pouvoirs souterrains — et il suffit de savoir y puiser...

Et maintenant, maintenant, j’aimerai vous emmener regarder dans certains recoins obscurs de votre Inconscient.

Viendrez-vous avec moi ? Il vous faudra du courage, le goût du risque, le sens de l’aventure (comme un sixième sens !). et surtout, surtout, un esprit ouvert, adaptable et curieux.

Viendrez-vous avec moi ? Oui ? Alors, vous rencontrerez une plante magique et aussi... le diable, au fond d’un antre obscur...

Mais il est vrai que, à présent, vous êtes bien armé pour affronter tout cela, choisir votre route et magnifier votre destin. Alors, vous et moi, main dans la main, irons-nous maintenant danser avec le diable, ce soir, au clair de lune ?..


Mes livres

Je suis auteur d'articles scientifiques et de livres de psychologie :


  • -Bien vivre, Mal vivre/ à vous de choisirInterEditions

  • -Communiquer avec les autres, c'est facile !Éditions de L'Homme

  • -Bien se connaître pour bien piloter sa vieInterEditions

  • -Vous n'aimez pas ce que vous vivez ? Alors, changez-le !Marabout (épuisé)


  • -Éliminez vos peurs et blocages - avec les Métaphores ThérapeutiquesNeo Cortex éd.


  • -Angoisses, anxiété - Comment vous en délivrerNeo Cortex Ed.


Avec Michel Nachez :

  • -Technostress TechnophophieÉditions de L'Homme



Et, avecDonald Akutagawa et Terry Whitman:

  • -Mêlons-nous de nos affaires : nos territoires et ceux des autres dans la vie personnelle et professionnelleInterEditions